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Effondrements des Tours Jumelles – Version Officielle non crédible
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Selon le rapport de la
FEMA (Federal Emergency Management Agency) le feu serait la
cause principale des effondrements. La structure d’acier des tours
se serait, sous l’effet de la chaleur, affaiblie au point de ne
plus être à même de supporter le poids des édifices. |
Les images de l’impact du deuxième avion dans la tour Sud
permettent de voir une immense boule de feu à l’extérieur du
bâtiment. Cette immense "fireball" signifie que la majorité
du kérosène a été projetée et s’est enflammée à l’extérieur de la
tour.
Par ailleurs, les flammes modérées et l’important panache de fumée
noire s’échappant de la tour Nord démontrent que l’incendie était
en manque d’agent accélérateur, à savoir de kérosène. Pour
information, la chaleur dégagée par le kérosène peut dans les
meilleures conditions atteindre au maximum 900 degrés.
Si les incendies faisaient rage au point de "ramollir"
l’ossature d’acier - dont la température de fusion se situe aux
alentours de 1.500 degrés – il est peu probable que l’on
ait pu apercevoir des survivants penchés au bord du précipice de
la tour Nord au niveau des étages de l’impact (voir photo
ci-dessous). |

L'immense "Fireball" Tour Sud |
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Femme au bord du précipice au point d’impact de la tour Nord |
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À supposer que la chaleur des incendies - en conjonction avec
l’effet dynamique consécutif aux impacts d’aéronefs - aient pu
fragiliser la structure portante des édifices, il est peu probable
que cela ait entraîné un effondrement total, presque
parfaitement vertical et quasi identique pour chaque tour. |
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Focus sur Ground Zero - Les restes des Twin Towers.
Les restes des tours jumelles représentaient une hauteur de
quelques étages tout au plus et étaient constitués de poussière,
de verre et de poutrelles d’acier dont la longueur moyenne
n’excédait pas une dizaine de mètres.
Seuls quelques pans de façades des deux tours jumelles se
dressaient encore vers le ciel, pas une seule colonne du "cœur"
– entendez les colonnes centrales des tours – n’était visible.
Sur la photo ci-contre on peut parfaitement voir le centre d’un
des deux édifices et constater l’absence de l’imposante armature
centrale. Cette absence de traces sera habilement expliquée par
la Commission sur le 9/11. |

Au centre des gravas pas de trace de l’imposante colonne centrale |
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Le "cœur" des Twin Towers - version de la Commission.
Selon la Commission sur les attentats du 9/11, les murs extérieurs
des tours – constitués de colonnes d’acier de trente-cinq
centimètres de large – supportaient à eux seuls le poids des
bâtiments. Toujours selon la Commission, l’armature centrale des
tours ne représentait qu’un "puits" (sous-entendez "un
vide") dans lequel se trouvaient les cages d’escaliers et au
sein duquel cheminaient les ascenseurs.
Cette assertion erronée fait partie du lot d’affirmations
mensongères qui font que je qualifie le 9/11 Commission Report
d’insulte à l’intelligence humaine ! Ci-contre, une des deux tours
en phase de construction, la très imposante et massive colonne
centrale est parfaitement apparente. Cet élément majeur de
l’ossature est loin de représenter ce que la Commission qualifie
de simple "puits". |

Sur cette photo apparaît clairement l’imposante et massive colonne
centrale. |
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Cette omission de la Commission sur le 9/11 pourrait, pour le
moins, démontrer un manque de sérieux dans ses investigations, au
pire il s’agirait d’une volonté délibérée de dissimuler des
éléments pouvant invalider la version Officielle. Cette omission
prouve que la Commission a menti. Si la structure en acier
des façades avait effectivement un rôle porteur, il était
secondaire. La principale structure porteuse était en réalité
l’armature centrale constituée d’un enchevêtrement
d’imposantes colonnes en acier massif. |
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La principale structure porteuse des Twin Towers.
L’armature centrale était en fait constituée de quarante-sept (47)
colonnes en acier massif au sein desquelles se trouvaient
effectivement les ascenseurs et les cages d’escaliers. Il
s’agissait d’un véritable enchevêtrement de poutrelles robustes,
pas un simple "puits".
Les colonnes constitutives de l’armature centrale mesuraient à la
base des édifices quatre-vingt-dix centimètres sur quarante-six
(90cm X 46cm) leurs parois avaient une épaisseur de dix centimètres.
L’épaisseur de ces parois s’affinait, par pas de 6mm, à mesure de
l’élévation des tours dès lors que le poids à supporter diminuait.
Les quatre colonnes d’angles ont notamment servi de promontoire
pour les grues lors de l’édification des tours (photo ci-contre).
Comme évoqué plus haut, il est totalement inconcevable que l’on ne
puisse discerner une seule de ces colonnes, ou ensemble de
colonnes, au sein des gravas. Plus étrange encore, la longueur des
poutrelles retrouvées dans les décombres n’excédait en moyenne pas
plus de dix mètres.
A noter que la totalité de la charpente métallique a été
promptement évacuée et revendue à l’export. Aucune analyse
susceptible de mettre en évidence d’éventuelles traces d’explosifs
n’a été entreprise. Aujourd’hui, de telles analyses sont
définitivement impossibles. |

Armature centrale - Grues sur colonnes. |
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Synthèse du rapport de la Commission sur les attentats du
9/11
Selon la Commission sur le 9/11, les attentats ont pu avoir lieu
suite à une incroyable succession d’erreurs, de manquements, d’un
non-respect des procédures opérationnelles standard, etc...
Pour synthétiser, le "succès" des attentats du 11 septembre
2001 est dû à une incroyable incompétence à divers niveaux au sein
des organismes en charge d’éviter l’accomplissement de tels actes.
Il est effarant que de telles erreurs et manquements individuels
et/ou collectifs n’aient pas débouché sur des mises en cause ou
engendrés des sanctions envers les responsables de ces soi-disant
manquements gravissimes et aux conséquences sans précédents.
Indices de démolition contrôlée...
Cette théorie n’est pas plus absurde que celle de la Version
Officielle de la Commission sur le 9/11. De nombreux experts en
démolition commandée/contrôlée ont commenté l’effondrement des
Twin Towers (et du WTC7). Pour ces spécialistes, il y a de
nombreux indices permettant de considérer cette hypothèse avec le
plus grand sérieux.
- La structure même des Twin Towers, leur armature centrale
porteuse, invalide l’explication de la Commission selon laquelle
les édifices se seraient effondrés en "château de cartes" ou
"pile
d’assiettes". C’est la raison pour laquelle la Commission
a
sciemment ignoré ce point et a qualifié l’ossature (structure
centrale) des Twin Towers de simple "puits".
- Quelques instants avant le premier impact dans la tour Nord, il
y eut des explosions dans les sous-sols. William Rodriguez, héros
national, était en poste dans la tour Nord et tente aujourd’hui de
faire entendre sa voix sur ce point. Inutile de préciser que
Rodriguez fût auditionné à huis clos par la Commission...
- La célérité avec laquelle les charpentes métalliques ont été
évacuées, sans qu’aucune analyse sérieuse puisse avoir été
entreprise, constitue ni plus ni moins qu’une soustraction
criminelle de preuve.
- Les familles des victimes, auxquelles il était impossible de
restituer en tout ou en partie les corps des disparus, ont reçu
une urne funéraire censée contenir des cendres recueillies à
Ground Zero. Ces urnes ne contenaient pas des cendres prélevées
sur les lieux des attentats, elles contenaient... du sable !
Cette liste, non exhaustive, est plus qu’éloquente... |
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Appendice
Lorsque l’on connaît le type de dégâts qui peuvent être
occasionnés par la collision d’un simple oiseau avec le bord
d’attaque de l’empennage horizontal d’un aéronef,...

Canard dans bord d’attaque d’un empennage horizontal,...
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Poutrelles constitutives de la colonne centrale (ci-dessus) |
Il ne fait aucun doute que les fuselages et les ailes des avions
ayant percuté les Twin Towers ont été littéralement déchiquetés
lors de la traversée des colonnes de façade.
Seuls les moteurs en acier sont susceptibles d’avoir
"relativement" endommagé la structure centrale. La masse de
débris résultant - considérablement freinés lors de l’impact
initial - a continué sur sa lancée. Lorsque ces débris ont heurté
la colonne centrale, ils étaient loin d’avoir l’énergie cinétique
ni la masse nécessaire pour occasionner le sectionnement des
poutrelles ci-contre. |
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